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Polémique : la DHS détourne Pokémon pour promouvoir ICE, mais pas de poursuites en vue
Introduction
Une nouvelle polémique mêlant Pokémon, Nintendo et le Department of Homeland Security (DHS) fait beaucoup parler dans l’univers du jeu vidéo. En septembre 2025, le DHS a publié sur les réseaux sociaux une vidéo utilisant plusieurs éléments reconnaissables de l’univers Pokémon pour accompagner une communication liée aux opérations d’ICE.
La publication reprenait notamment l’esthétique de la célèbre franchise, sa musique et son slogan « Gotta Catch ’Em All », tout en montrant des images d’arrestations. Le contenu est rapidement devenu viral et a suscité de nombreuses réactions de la communauté gaming.
Face à la controverse, The Pokémon Company International a confirmé qu’elle n’avait pas participé à la création ou à la diffusion de la vidéo et qu’aucune autorisation n’avait été accordée pour l’utilisation de sa propriété intellectuelle.
Pourtant, malgré les appels de nombreux internautes à une action en justice, aucune poursuite publique de la part de Pokémon n’a été annoncée dans cette affaire.
Que s’est-il passé entre Pokémon et la DHS ?
Que s’est-il passé entre Pokémon et la DHS ?
Le Department of Homeland Security (DHS) a publié une vidéo sur les réseaux sociaux utilisant plusieurs éléments reconnaissables de l’univers Pokémon dans une communication liée aux opérations d’ICE. La publication reprenait notamment le célèbre slogan « Gotta Catch ’Em All », ainsi que différents éléments visuels associés à la franchise.
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La Pokémon Company International a ensuite indiqué qu’elle n’avait pas participé à la création ou à la diffusion de cette vidéo. Cette publication a rapidement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.
La Pokémon Company affirme ne pas avoir donné son autorisation
Face aux réactions, The Pokémon Company International a rapidement clarifié sa position.
L’entreprise a indiqué qu’elle était au courant de la vidéo publiée par le DHS et a précisé qu’elle n’avait pas participé à sa création ou à sa distribution.
Elle a également déclaré qu’aucune permission n’avait été accordée pour utiliser sa propriété intellectuelle dans ce contenu.
Cette déclaration est importante puisqu’elle confirme que la vidéo ne constituait pas une campagne officielle réalisée en collaboration avec Pokémon.
Autrement dit, malgré l’utilisation d’éléments immédiatement associés à la franchise, Pokémon n’était pas partenaire de cette communication.
Pourquoi cette vidéo a-t-elle provoqué autant de réactions ?
La controverse ne vient pas uniquement de l’utilisation d’images ou de musique Pokémon.
C’est surtout le contexte dans lequel ces éléments ont été utilisés qui a provoqué les réactions.
Pokémon est une franchise extrêmement connue, notamment pour son univers coloré, ses jeux vidéo, ses personnages et ses cartes à collectionner.
Le fait de reprendre ses codes visuels pour accompagner une communication gouvernementale liée aux opérations d’ICE a donc créé un contraste particulièrement important.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux utilisateurs ont immédiatement réagi à cette association inattendue.
Certains internautes ont demandé à The Pokémon Company d’intervenir tandis que d’autres ont appelé à une action juridique.
Un montage qui reprend plusieurs codes de Pokémon
Le contenu publié par le DHS ne se limitait pas à une simple référence.
La vidéo reprenait plusieurs éléments caractéristiques de la franchise.
Le slogan « Gotta Catch ’Em All »
Le célèbre slogan Pokémon a été utilisé comme accroche de la publication.
Cette formule est probablement l’élément qui a immédiatement attiré l’attention des fans.
La musique de Pokémon
Le montage utilisait également la musique associée à l’anime Pokémon.
Cette combinaison entre les images d’opérations et une musique immédiatement identifiable a renforcé l’effet de surprise.
Des cartes inspirées de Pokémon
Le DHS a également publié des visuels reprenant le concept des cartes Pokémon pour présenter certaines personnes arrêtées.
Ces cartes reprenaient notamment plusieurs codes graphiques associés au célèbre jeu de cartes à collectionner.
Le style graphique
L’utilisation d’une typographie et d’éléments graphiques rappelant Pokémon a encore renforcé l’association avec la franchise.
Le résultat était donc facilement identifiable par n’importe quel fan de la licence.
Pokémon va-t-il poursuivre la DHS ?
C’est probablement la question qui a le plus circulé après la publication de la vidéo.
Pour le moment, aucune poursuite publique de The Pokémon Company International contre le DHS n’a été annoncée concernant cette vidéo.
Cette situation n’est pas totalement surprenante.
L’ancien responsable juridique de Pokémon Company International, Don McGowan, avait expliqué à l’époque qu’il ne s’attendait pas à voir l’entreprise engager une action contre l’administration américaine.
Selon lui, l’entreprise est particulièrement discrète et préfère généralement éviter de transformer ce type de situation en conflit médiatique.
Il faut donc distinguer deux choses :
- Pokémon a clairement indiqué ne pas avoir autorisé l’utilisation de ses éléments ;
- cela ne signifie pas automatiquement qu’une procédure judiciaire sera engagée.
Pour l’instant, aucune annonce officielle ne confirme une poursuite.
Une controverse qui dépasse la seule vidéo Pokémon
L’utilisation de Pokémon par le DHS s’inscrit également dans une stratégie plus large de communication utilisant des références issues de la culture populaire.
Quelques semaines après cette polémique, le DHS a expliqué qu’il souhaitait utiliser des contenus auxquels le public pouvait facilement s’identifier.
L’agence a notamment cité plusieurs univers populaires, dont Pokémon, Halo et Le Seigneur des Anneaux, comme exemples de médias susceptibles d’être utilisés dans sa communication.
Cette approche montre comment les références provenant des jeux vidéo et de la culture populaire sont devenues de véritables outils de communication sur les réseaux sociaux.
Pokémon n’est pas la seule franchise concernée
La polémique ne s’est pas limitée à Pokémon.
D’autres contenus appartenant à des personnalités ou à des franchises populaires ont également été utilisés dans les publications du DHS.
Le podcasteur Theo Von avait notamment reproché à l’agence d’avoir utilisé un extrait de son contenu sans son accord dans une autre vidéo.
Contrairement au contenu Pokémon, cette publication aurait ensuite été retirée du compte du DHS.
Cette succession d’affaires a donc attiré davantage l’attention sur la manière dont certaines références de la culture internet et du divertissement sont intégrées dans la communication officielle.
Une nouvelle controverse en 2026
L’histoire ne s’est pas complètement arrêtée à la vidéo de 2025.
En mars 2026, le compte de la Maison-Blanche a de nouveau utilisé des éléments graphiques associés à Pokémon dans une publication.
Cette fois, le contenu faisait référence à Pokémon Pokopia, le jeu sorti en 2026.
The Pokémon Company International a de nouveau précisé qu’elle n’avait pas participé à la création du contenu et qu’aucune autorisation n’avait été accordée pour l’utilisation de sa propriété intellectuelle.
Cette deuxième affaire a donc ravivé les discussions autour de l’utilisation de l’image de Pokémon dans des communications politiques.
Le problème d’image pour Pokémon
Au-delà de la question juridique, cette affaire pose également une question importante pour une marque mondiale : l’association avec certains messages peut-elle modifier la perception du public ?
Pokémon possède depuis plusieurs décennies une identité extrêmement forte.
Ses jeux, ses personnages, ses cartes et son univers sont reconnus dans le monde entier.
La marque est également associée à une communauté très large composée de joueurs, collectionneurs et fans.
L’utilisation non autorisée de ses codes visuels dans un contexte extérieur à l’univers du jeu peut donc provoquer une réaction importante, même lorsque l’entreprise ne souhaite pas engager de procédure.
Pourquoi l’affaire intéresse autant les joueurs ?
Cette polémique montre surtout à quel point les grandes franchises de jeux vidéo occupent désormais une place importante dans la culture populaire.
Pokémon n’est plus uniquement une série de jeux vidéo.
La franchise comprend notamment :
- des jeux vidéo ;
- des cartes à collectionner ;
- une série animée ;
- des films ;
- des produits dérivés ;
- des personnages mondialement connus ;
- une communauté internationale de fans.
Par conséquent, une simple référence à Pokémon peut générer énormément d’attention sur les réseaux sociaux.
C’est précisément ce qui s’est produit avec la publication du DHS.
Que retenir de cette polémique Pokémon ?
Plusieurs éléments ressortent de cette affaire.
1. Pokémon n’était pas partenaire de la vidéo
The Pokémon Company International a clairement indiqué qu’elle n’avait pas participé à la création ou à la diffusion du contenu.
2. L’utilisation de la propriété intellectuelle n’avait pas été autorisée
L’entreprise a confirmé qu’aucune permission n’avait été accordée pour cette utilisation.
3. Aucune poursuite n’a été annoncée publiquement
Malgré les nombreuses réactions en ligne, aucune action judiciaire publique de Pokémon contre le DHS n’a été annoncée dans cette affaire.
4. Le phénomène s’est reproduit en 2026
Une nouvelle publication associée à Pokémon Pokopia a provoqué une réponse similaire de The Pokémon Company.
5. Les jeux vidéo sont devenus un puissant outil culturel
L’affaire illustre également l’importance considérable des franchises gaming dans la culture internet actuelle.
FAQ – Pokémon, DHS et ICE
Pourquoi le DHS a-t-il utilisé Pokémon dans sa vidéo ?
Le DHS a utilisé des références à Pokémon dans une vidéo consacrée à ses communications autour des opérations d’ICE. L’agence a ensuite expliqué qu’elle cherchait à utiliser des références populaires auxquelles le public pouvait s’identifier.
Pokémon avait-il autorisé cette vidéo ?
Non. The Pokémon Company International a déclaré qu’elle n’avait pas participé à la création ou à la distribution du contenu et qu’aucune autorisation n’avait été accordée pour utiliser sa propriété intellectuelle.
Pokémon va-t-il poursuivre le DHS ?
Aucune poursuite publique n’a été annoncée par The Pokémon Company International concernant cette vidéo.
Pourquoi les fans ont-ils réagi ?
La réaction vient notamment du contraste entre l’univers familial de Pokémon et le contexte dans lequel les références à la franchise ont été utilisées.
Est-ce la première fois que Pokémon est utilisé par l’administration américaine ?
Non. Après la vidéo du DHS en 2025, une nouvelle publication de la Maison-Blanche utilisant des éléments liés à Pokémon Pokopia a également provoqué une réaction de The Pokémon Company en mars 2026.
Conclusion
La polémique autour de la DHS, Pokémon et ICE montre une nouvelle fois à quel point les grandes franchises de jeux vidéo sont devenues puissantes dans la culture populaire.
En utilisant la musique, les visuels, le slogan et les codes graphiques de Pokémon, le DHS a créé une publication immédiatement reconnaissable par des millions de fans. Mais The Pokémon Company International a rapidement pris ses distances en affirmant ne pas avoir participé à la création du contenu et ne pas avoir accordé d’autorisation.
Malgré les appels de certains internautes à une action en justice, aucune poursuite publique n’a été annoncée concernant cette vidéo.
L’affaire a toutefois connu un nouvel épisode en 2026 avec l’utilisation d’éléments associés à Pokémon Pokopia par la Maison-Blanche, entraînant une nouvelle mise au point de The Pokémon Company.
Pour l’industrie du jeu vidéo, cette histoire rappelle surtout une réalité : les grandes licences comme Pokémon, Halo ou d’autres franchises emblématiques dépassent largement le cadre du gaming et sont désormais profondément ancrées dans la culture numérique mondiale.
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